Actualité de septembre 2026 :
Cartographie géologique et échantillonnage pour comprendre la géologie du territoire arédien
Progression des travaux • Publié le 14 septembre 2026
Dans le cadre de ses travaux d’exploration, la Compagnie des Mines Arédiennes réalise une campagne de cartographie géologique et un échantillonnage des roches et des sols sur les 330 km2 de permis d’exploration (PER) octroyés par l’État, afin d’améliorer la connaissance de la géologie régionale.
L’objectif est de réaliser un inventaire des sols et des différentes roches affleurant à la surface du sol et de rechercher l’ensemble des substances pour lesquelles les PER ont été attribués : or, argent, antimoine, tungstène, étain, molybdène, lithium, niobium, tantale, cuivre, zinc, plomb, béryllium, cobalt, germanium, indium, platine, terres rares et substances connexes.
Un premier programme de cartographie géologique et d’échantillonnage a déjà eu lieu en octobre 2023 puis un deuxième programme complémentaire a été programmé en octobre 2024. La campagne 2026 étend les recherches sur les 330 km2 actuellement octroyés, dont les 298 km2 du PER Douillac étendu depuis février 2026.
CMA a confié cette campagne à Gexplore, société de services géologiques, géophysiques et de diagraphies.
Comment se déroule la campagne sur le terrain
La campagne de cartographie est réalisée par des géologues de terrain qui évoluent à pied sur les zones d’étude. Préalablement, l’autorisation d’accès aux parcelles identifiées par les géologues comme présentant un intérêt géologique est requise auprès des propriétaires de ces parcelles.
La cartographie géologique consiste à faire un relevé cartographique de la nature et de la structuration des sols et des roches affleurantes. Ces cartes permettent d’émettre des hypothèses sur la nature des roches constituant le sous-sol et de mieux comprendre les relations chronologiques entre les roches.
L’échantillonnage géologique consiste en un prélèvement de roches possiblement minéralisées au marteau de géologue ou de sol à la tarière manuelle.
Les prélèvements réalisés sont ensuite envoyés en laboratoire pour être analysés avec des méthodes quantitatives plus précises, permettant au géologue de connaitre la composition chimique de la roche ou du sol.
Échantillonnage au marteau sur un affleurement
Observation d’un échantillon à la loupe
Affleurement, sujet d’étude pour les géologues
Et ensuite ?
Les résultats et interprétations des analyses sont attendus fin 2026. Ils permettront d’enrichir la connaissance géologique du sous-sol arédien, d’élargir le champ des recherches et d’identifier de nouvelles zones présentant un intérêt géologique.
Pour la définition d’éventuels futurs programmes d’exploration, chaque zone de recherches sera appréciée selon plusieurs critères dont son intérêt géologique, sa sensibilité environnementale et sa sensibilité sociétale.


